Récemment, j'ai été interviewé par le géographe Philippe Gargov (présent sur Twitter : @PhilippeGargov) à propos de la territorialité des clubs de football. Cet entretien a été mis en ligne le 10 juin sur son blog : [Pop-up] urbain, défini par son fondateur comme un "[pop]servatoire d'urbanités : études et conseil en prospective urbaine. Cabinet de tendances spécialisé dans les imaginaires de la ville de demain, en particulier numérique". Je reprends ci-dessous les premières lignes de présentation de l'interview. Vous trouverez le lien vers l'entretien complet en fin de billet. 

"Supporters à terre : cinq questions à Ludovic Lestrelin, chercheur en sociologie du sport"

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Il y a un mois, la place du Trocadéro s’enflammait pour fêter la victoire du Paris Saint-Germain en Ligue 1, avec les conséquences médiatiques que l’on sait. Paradoxe de l’actualité : les « ultras », hier désignés comme premiers responsables des débordements, se retrouvent aujourd’hui sur le devant de la scène… mais cette fois en Turquie, où les supporters des clubs de la capitale – Besiktas, Fenerbahçe et Galatasaray – apparaissent en première ligne dans les révoltes de la Place Taksim.

Un double prétexte idéal pour explorer les relations entre clubs de foot, supporters et territoires, dans la continuité de nos réflexions sur les « urbanités footballistiques ». Nous avons donc interrogé Ludovic Lestrelin, chercheur en sociologie à l’Université de Caen, et auteur de nombreux billets de blog sur le sujet. La question n’est alors pas ici de savoir « comment peut-on être supporter de football », mais plutôt : comment une ville peut-elle être supportrice de football ?

Pour lire l'interview, c'est ici : http://www.pop-up-urbain.com/supporters-a-terre-cinq-questions-a-ludovic-lestrelin-chercheur-en-sociologie-du-sport/

Bonne lecture !